Vous aimez traduire des données complexes en informations utiles à la prise de décision ? Vous avez le réflexe d'identifier les risques, les dysfonctionnements et les opportunités d'amélioration avant qu'ils ne deviennent des problèmes ? Vous appréciez analyser, structurer, conseiller et contribuer concrètement à la performance d'une organisation ? Alors ce poste est peut-être fait pour vous !
Le Business Analyste est un acteur clé de la performance de la Direction générale des services juridique. Par son expertise analytique, sa capacité à améliorer les processus, son approche proactive de la gestion des risques et son rôle dans le partage des connaissances, il contribue directement à une gestion plus efficace, plus maîtrisée et davantage orientée vers les résultats.
Les tâches principales du Business Analyste peuvent être regroupées en quatre grands domaines :
1. En tant qu’analyste des données et des processus
- Développer et améliorer les processus, procédures et méthodes de travail.
- Identifier les dysfonctionnements, les risques et les opportunités d’amélioration.
- Transformer les données brutes en informations exploitables.
- Vérifier la qualité, la cohérence et la fiabilité des données.
- Analyser les dossiers, les processus et les résultats du service.
2. En tant qu’aide à la décision
- Réaliser des études et des analyses sur les activités de la Direction.
- Concevoir des tableaux de bord, indicateurs de performance, statistiques et rapports.
- Suivre les performances des processus.
- Présenter les résultats sous forme de rapports, graphiques ou présentations accessibles en fonction des publics cibles.
- Formuler des recommandations et conseiller le management dans ses décisions.
3. En tant que gestionnaire et analyste des risques
- Détecter les faiblesses des processus et contrôles existants.
- Réaliser des analyses de risques sur les processus et activités permettant de mettre à jour les matrices de risques
- Identifier les risques opérationnels, organisationnels, juridiques ou liés aux données et processus.
- Proposer des mesures correctrices et des plans d’action.
4. En tant que gestionnaire des connaissances
- Documenter les processus et les évolutions applicatives.
- Rédiger des guides et supports de formation.
- Partager les analyses, connaissances et bonnes pratiques.
- Sensibiliser les acteurs concernés aux risques et aux bonnes pratiques.
- Assurer une veille réglementaire et technologique.
- Participer à des groupes de travail et à des actions de formation.
Cette fonction implique un contact direct et visuel avec le public. Dans ce cas, la réglementation (articles 7 et 8 de l’Arrêté Royal du 2 octobre 1937) impose que le membre du personnel ne porte aucun signe visible de convictions religieuses, philosophiques, politiques ni syndicales afin de représenter le service public de façon neutre lors de ces contacts.
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Retrouvez les coordonnées utiles dans la rubrique "Prendre contact".